Magasin des Modes Nouvelles Françaises et Anglaises, planche 2, 22ème cahier - Jupon orné de roses (1789)

210 €

Rare gravure à l'eau forte rehaussée à la main de la revue de mode Le Magasin des Modes Nouvelles Françaises et Anglaises. Le Magasin des Modes est la suite du premier périodique de mode intitulé Cabinet des Modes ou les Modes Nouvelles décrites d'une manière claire et précise et représentées par des Planches en taille douce enluminées. Cette gravure est la 2ème planche du 22ème cahier paru le 1er juillet 1789. Elle a été gravée par Duhamel d'après une composition de Defraine et représente une femme vêtue d'une robe lilas clair, jupon blanc à guirlandes de roses.

Titre Magasin des Modes Nouvelles Françaises et Anglaises, planche 2, 22ème cahier - Jupon orné de roses (1789)
Type Estampe
Illustrateur Defraine (Jean-Florent)
Description Gravure à l'eau-forte tirée en noir et rehaussée à la main. La gravure complète comportait les mentions
Etat Bon état, petit manque de papier en marge, brunissement en marge du à un ancien montage.
Dimensions 185 x 112 mm (feuille) ; 168 x 104 mm (cadre)
Edition Paris, Buisson, 1789

Le Cabinet des Modes est la première revue de mode française à périodicité régulière. Il est lancé par Le Brun-Tossa et paraît tous les 15 jours. Le premier numéro date du 15 novembre 1785. La collection complète qui s'achève avec le cahier du 1er novembre 1786 compte ainsi 24 cahiers. Chacun est formé de 8 pages accompagnées de 3 planches représentants des habillements, des bijoux mais aussi des meubles, des voitures, ou encore de l'orfèvrerie. 

Toutes les planches ont été gravées par Duhamel, à partir des dessins de Leclerc, Desrais, Pugin, Duhamel et deux artistes identifiés par leur initiale : B. et L. 
La revue continue sous un autre titre à partir du 20 novembre 1786 également distribué par le libraire Buisson, rue des Poitevins. Ce périodique qui paraît alors tous les dix jours cessera de paraître le 21 décembre 1789. 
La planche I du 17ème cahier paru le 15 juillet 1786 représente 

Le Cabinet des Modes est la première revue de mode française à périodicité régulière. Il est lancé par Le Brun-Tossa et paraît tous les 15 jours. Le premier numéro date du 15 novembre 1785. La collection complète qui s'achève avec le cahier du 1er novembre 1786 compte ainsi 24 cahiers. Chacun est formé de 8 pages accompagnées de 3 planches représentants des habillements, des bijoux mais aussi des meubles, des voitures, ou encore de l'orfèvrerie. 

Toutes les planches ont été gravées par Duhamel, à partir des dessins de Leclerc, Desrais, Pugin, Duhamel et deux artistes identifiés par leur initiale : B. et L. 

La revue continue sous un autre titre à partir du 20 novembre 1786 également distribué par le libraire Buisson, rue des Poitevins. Ce périodique qui paraît alors tous les dix jours cessera de paraître le 21 décembre 1789. 

 La légende de cette planche est la suivante :
"Une femme en parure. 
Sa robe de taffetas lilas clair est garnie en gaze blanche bouillonnée. 
Par dessous, une pièce d'estomac de taffetas blanc, & un jupon de gaze blanche, garni à tête rabattue, & au-dessus de la tête rabattue, d'une guirlande de roses artificielles.
Sur son col, un fichu de gaze brodée, dont les bouts vont se nouer par derrière sur la ceinture. 
Pardevant, un gros bouquet de fleurs artificielles.
A sa main, un long éventail à papier vert uni. 
A ses bras, des gants de peau blancs montant jusqu'aux coudes. 
Elles est coifée d'un chapeau de taffetas violet, orné de deux larges biais de gaze blanche, d'une fraise à gros plis de même gaze, sur les bords, d'une échelle de ruban couleur coquelicot, tombant de gauche à droite pardevant, & orné, sur le côté droit, d'un bouquet de roses jaunes artificielles. 
Elle est frisée à grosses boucles, dont la masse lui descend sur le col. Un ruban nakara passe dans ses cheveux, & va former par derrière un gros noeud dont les bouts tombent très bas. Ses cheveux par derrière sont relevés en natte, & ne descendent que peu sur le col. 
La mode des nattes commence à reprendre. Les jeunes gens & les femmes portent tous les nattes relevées de la même manière. A qui est due cette invention ? Est-ce qux jeunes gens ? Est-ce aux femmes ? Nous devrions plutôt établir cette question : A qui sient-elles mieux ? & qui a plus de droit de les porter?"

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