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George Barbier, originaire de Nantes arrive à Paris en 1908 pour passer le concours de l'école des Beaux-Arts, il y fut reçu mais préféra s'inscrire à l'atelier J.-P. Laurens où il cotoya notamment Segonzac, Moreau, Boussingault, Boutet de Montvel, Brissaud, Martin, Besnard, Iribe, Lepape. Acclamé dès sa première exposition en 1911, il atteignit rapidement le sommet. Son talent de dessinateur s'exercera dans l'illustration de livres mais aussi dans la création de costumes pour la mode, le théâtre, le cinéma ou le music-hall. Membre de la société des Artistes Décorateurs. On lui doit également des bijoux, du verre et du papier peint. Il collabore aux plus belles revues de mode de l'époque et l'on retrouve des planches au pochoir de ses dessins raffinés dans les luxueux "Journal des dames et des modes", "Gazette du Bon Ton" ou encore "la Guirlande". La qualité d'exécution de ces magazines placés sous la direction de Jacques de Nouvion, Lucien Vogel et Bruneleschi se retrouve également dans les illustrations de livres que l'artiste apprécie et auxquels il donne, quel que soit le thème traité, l'intemporalité de son trait. Il collabore ainsi avec les meilleurs graveurs du début du siècle qui traduisent avec talent la finesse de son trait : parmi eux on trouve Reidel pour "Le Bonheur du Jour ou les Grâces à la mode", Aubert pour "les Bains de Bade", Gaspérini pour "le Roman de la momie", Schmied pour "Personnages de Comédie", Pierre Bouchet pour "les vies imaginaires". On retrouve unis dans son style aussi bien l'influence de la culture grecque et étrusque que l'extrême finesse de Coromandel. L'antiquité, le dix-huitième siècle, les miniatures perses, les estampes japonaise se répondent dans un goût de la perfection qui se traduit par un soin extrême apporté aux détails. Ses compositions en couleurs sont souvent bâties comme des miniatures où le second plan n'existe non par la perspective mais par un foisonnement de détails que la couleur vient animer. Paul Valery dans la préface du livre de Maurice de Guérin "Poèmes en prose" illustré par George Barbier, dit de l'artiste : "Tandis que mon vague ramage parle de mythes dans l'abstrait, Barbier les capte d'un pur trait Vainqueur du néant par l'image."

Barbier - Plumes de paon : projet de bijou par George Barbier (1911)


Illustrateur(s) : Barbier (George)

Epuisé

Projet de bijou de George Barbier à l'aquarelle et l'encre de Chine vraisemblablement destinée à la maison Cartier.
On peut lire : "pour orner le devant d'un turban ou à être pendu à un col". En 1911, Paul Poiret et les Ballets Russes avaient mis le turban et l'aigrette à l'honneur.
C'est dans les années 1910 que Barbier présenta pour la première fois à Louis Cartier des dessins de bijoux qui marquèrent le début d'une collaboration entre l'artiste et la prestigieuse maison de joaillerie. Une fabuleuse aigrette de 1913 ainsi que le dessin "la femme à la panthère" de 1914 en sont les exemples les plus connus.
Description
Titre Barbier - Plumes de paon : projet de bijou par George Barbier (1911)
Type Dessin
Illustrateur(s) Barbier (George)
Editeur Paris, 1911
Dimensions 250 x 305 mm
Envoi signé par l'illustrateur
Description Dessin à l'aquarelle et à l'encre de Chine sur papier fort, signé et daté. Titre et description manuscrites.
Etat Bon état.